mercredi 24 août 2011

Mont Pilatus - Lucerne

Par une autre magnifique journée, je me suis mêlée à la foule de touristes pour m'élever à plus de 2123 mètres d'altitude, au sommet du mont Pilatus. À Alpnachstad, j'ai pris le chemin de fer à crémaillère le plus raide du monde (48% de pente dans le plus à pic!!) pour un trajet de près de 45 minutes jusqu'en haut! En débarquant du wagon on est tout de suite dirigés vers la terrasse de la station et c'est là qu'on se rend compte qu'on est en Suisse. Il y a des St-Bernards? Noon. Mais un hôtel de luxe et un resto où on peut manger de la fondue au fromage!!


La vue est époustouflante! Il parraît que par temps très clair, on peu distinguer jusqu'à 73 sommets du panorama de 360 degrés. J'ai marché les petits sentiers de randonnée jusqu'aux plus hauts sommets de la crête en forme de «M». Voici la vue des deux côtés :


Après quelques heures de contemplation et de photo (pis un peu de chocolat quand même!), je suis redescendue sur l'autre flanc de la montagne, par le téléphérique puis avec les télécabines.

Yvoire

Pas de grand voyage pour le mois d'août.
C'est ça se prendre à la dernière minute en pleine haute saison touristique!
Fait rien, ya plein de choses à visiter proche.


Une journée je suis allée de l'autre côté du lac, à Yvoire en France. C'est une petite cité médiévale fortifiée qui date de 1306. C'est tellement minuscule comme village qu'on fait vite le tour. Je me suis promenée un après-midi dans ses petites ruelles interdites aux voitures à admirer les vieux bâtiments en pierre aux balcons fleuris pis les nombreux cafés et boutiques.






samedi 13 août 2011

crise

Selon le site de taux de change xe.com, aujourd'hui 1.00 CHF = 0.902003 EUR.

Ça serait en lien avec les problèmes économiques de la Grèce et une répercussion de la crise aux États-Unis y parraît.

C'est le temps de voyager les amis! On va la relancer l'économie nous autres!

Reste juste à s'entendre sur où partir...

mercredi 10 août 2011

pierre qui roule n'amasse pas mousse

J'ai pas eu le temps de m'ennuyer au mois de juillet.

Au début du mois j'ai travaillé quatre jours consécutifs en shift de 12 heures et à la dernière soirée, avec des collègues on est allés faire un tour au festival de la cité. Ce festival n'a rien d'extraordinaire sinon qu'il a lieu dans les 5 - 6 rues qui consiste le quartier de la vieille ville de Lausanne (appelé La cité) et qu'il y a un stand de bouffe tenu par un québécois qui offrait de la poutine aux boulettes de wapiti (!!!).

Fin juin, une amie éloignée m'écrivait pour me dire qu'elle serait en Suisse quelques jours au début juillet. Son itinéraire de voyage sur six semaines débutant à Athènes avait été modifié à cause de la révolte en Grèce. Elle a donc débarqué plus longtemps que prévu à son escale, Genève. Par coïncidence, j'avais congé. Ensemble on a fait le tour du lac en voiture avec un arrêt à Annecy, en France, pour clore la journée dans les hauteurs de Lausanne dans un resto de fondues au fromage. Évidemment, on a pris une journée pour voir les vignobles de Lavaux et s'arrêter chez un vigneron pour une dégustation de Chasselas. Nous avons terminé la visite rapide de ma région suisse par une fin de journée dans les bains thermaux au pied des montagnes. Ensuite j'ai travaillé deux jours où elle a visité Lausanne seule. Elle est repartie après sept jours et deux brassées de lavage, rejoindre son itinéraire initial.


Après son départ, j'ai entamé une série de nuits. Je n'ai eu qu'une journée pour faire le ménage car dès le lendemain, j'allais chercher ma meilleure amie à l'aéroport. Désespoir! Sa valise n'a pas été aussi rapide qu'elle pour prendre la connection ce qui fait qu'à son arrivée à Genève, on lui a annoncé que sa valise était était toujours à Paris et qu'elle prendrait le prochain vol. Le personnel de l'aéroport a pris mes coordonnées et la valise est arrivée sept heures plus tard directement à ma porte! Comme ses dates se sont décidées à la dernière minute, je n'ai pas pu avoir beaucoup de congés durant le séjour de mon amie. Les jours où je travaillais, elle a visité la ville et on se retrouvait pour souper, regarder mes photos de voyage et parler des changements à Québec. Mes jours de congé, on a fait la classique visite des villes les plus typiques de Suisse soit Gruyères et Fribourg. On est allées aussi à Montreux, souvent comparé à Cannes, et on a passé une soirée dans un festival de musique où tout le site était recouvert d'une dizaine de centimètres de boue due à la pluie constante des jours précédants. Bien sûr, je lui ai fait goûter une traditionnelle fondue au fromage avec vin suisse et viande séchée (une spécialité d'ici). À la fin de son séjour, comme je travaillais quatre jours de suite, elle est partie en train visiter Paris. J'en ai profité pour me coucher tôt après le travail.


Le jour de son départ, je suis allée la reconduire tôt à l'aéroport pis j'ai juste eu le temps de rentrer faire mon sac que je prenais le train avec mon copain pour aller passer mon anniversaire à Paris. Comme nous étions allés déjà plusieurs fois, nous ne nous sommes pas pressés pour visiter. On a beaucoup marché dans Montmartre où nous avions réservé l'hôtel. Ça me fait drôle d'y penser mais j'ai passé la journée de mes 26 ans à chercher les pierres tombales de gens célèbres dans le cimetière du Père-Lachaise! Première fois que j'y allais, vraiment impressionnant. C'est un petit village à lui tout seul avec des rues et des limites de vitesses! À voir si vous avez la chance. Sur une note moins morbide, on a soupé dans un excellent petit resto place de la Bastille. Le jour suivant on est allés marcher le long des quais près de la cathédrale Notre-Dame puis on est rentrés pour commencer une série de nuits dès le lendemain.




Le premier août, fête nationale suisse, moi et une collègue on a profité du fait qu'un de mes patients soit allé se doucher à 22h pour squatter sa chambre et regarder les feux d'artifices de tous les villages au bord du lac. Je travaille au 15e étage, j'aurais pas pu mieux voir même en étant sur place. On voyait des feux d'artifices à au moins six endroits en même temps! De toute beauté. Juste dommage que j'aie pas pensé sortir l'appareil photo. Ça m'a fait une belle finale à mon mois super occupé.

dimanche 3 juillet 2011

Crète

Il y a quelques années, ma grand-mère est arrivée chez nous avec des cailloux qu'elle avait ramenés de voyage en Grèce. En les donnant à ma soeur et moi, elle nous a dit de les lécher. Avec le recul je sais pas pourquoi je l'ai fait sans poser de question mais bon, je me souviens que ça goûtait salé et que c'est à partir de ce moment que j'ai voulu aller en Grèce.

N'ayant qu'une semaine et à cause du prix exorbitant des billets d'avion l'été, j'ai passé mes vacances sur la plus grosse île de Grèce, la Crète. D'habitude, mes journées en voyage sont assez remplies parce que je veux tout voir. Cette fois, j'avais envie de relaxer. Au programme j'avais trois villes à visiter, le reste du temps je voulais le passer sur la plage. Je n'ai pas réussi à ne rien faire plus que deux après-midi mais ça a tout de même été des vacances reposantes.

Je suis partie avec un couple d'amis pour Héraklion par un samedi pluvieux. Ça a fait du bien de retrouver le soleil à notre arrivée. On a tout de suite remarqué la chaleur sèche qui fait que même à 30 degrés on ne sue pas seulement à respirer. Nous sommes arrivés en début de soirée et, après un cours trajet de bus jusqu'au centre-ville, on s'est mis à la recherche de nos hôtels. En marchant dans les rues ça nous a tout de suite frappés qu'il n'y avait presque pas d'arbre mais plein de palmiers et que ça sentait les épices! Partout à Héraklion quand on marche dehors ça sent le thym et l'origan. Après être allés déposés nos bagages à nos hôtels respectifs, on s'est arrêtés dans un petit resto de quartier pour souper. On a eu droit à des tranches de melon d'eau, un espèce de gâteau à la semoule et au miel et de l'ouzo (un digestif local) gratuitement après le repas. Habitude y parraît

Le premier matin je me suis réveillée avec un mal de gorge qui m'a suivie tout le voyage. C'est ça dormir en dessous de l'air climatisé avec juste un petit drap! On s'était donné rendez-vous à mi-chemin entre les deux hôtels pour se rendre jusqu'au port voir l'ancien fort vénitien.





On est remonté vers la ville par une grande rue bordées de multiples boutiques de souvenirs. À la place Vénizelou, on a photographié la fontaine Morosini et on s'est arrêtés sur une terrasse pour un souvlaki.



On a repris notre chemin par les petites rues civiles jusqu'à la mer. Là, on s'est arrêtés un moment en attendant que le soleil de plomb baisse. Tous les commerces commençaient à fermer donc j'ai suivi mes amis à leur hôtel. On a parlé un moment au sympathique réceptionniste qui nous a expliqué qu'à cause de la chaleur, en Crète, tout ferme à 14h30. Les restos et autres loisirs eux réouvrent vers 19h. Les gens vont souper vers 22h-23h! On est sortis en début de soirée boire un thé glacé sur une terrasse pour ensuite aller marcher dans un parc tout près. Vers 20h30 on s'est dirigés vers le port pour s'installer à la terrasse d'un resto pour souper. On a pu admirer un magnifique coucher de soleil orange et rose. Toute la semaine on a pu constater que l'adage dit vrai, un ciel rose au crépuscule annonce une journée de soleil le lendemain!



Comme on avait fait le tour des choses à voir à Héraklion, on a commencé notre deuxième journée par une visite du marché municipal pour ensuite prendre le bus jusqu'à Agios Nikolaos, une petite ville portuaire. En arrivant on s'est tout de suite dirigés vers la vieille ville au bord de la mer où on a mangé notre première salade grecque.







On s'est ensuite baladé le long de la baie de Mirabello pour atteindre la plage. On a passé tout l'après-midi à barboter et relaxer sur le sable. On a tout les trois siesté dans le bus au retour après une petite collation de baklavas. Épuisés par la journée, on a pris un léger repas à notre arrivée à Héraklion avant d'aller dormir.

Mes amis m'ont quittée au troisième jour pour continuer leur périple vers d'autres îles grecques. Moi j'ai fait la grasse matinée avant de sortir me promener un peu hors des limites de la ville. Si les plages et le sites archéologiques ne vous intéressent pas, la Crète n'est pas une destination pour vous. Il n'y a pas grand chose à voir d'autre. À l'heure où le soleil devient trop chaud, je suis rentrée à mon hôtel faire un peu de lecture sur le balcon. Je ne suis ressortie qu'en milieu de soirée pour souper et voir les monuments illuminés.

Au quatrième jour j'ai pris le bus avec ma valise pour la ville de Réthymno. Ne comprenant pas le grec, je suis descendue à un arrêt au hasard. Je me souvenais avoir choisi un hôtel pas trop loin du bord de mer alors j'ai marché dans cette direction aidée d'une carte de ville incomplète. Quand je me suis décidée à demander mon chemin à un policier, j'étais au coin de la rue de l'hôtel. J'aime bien réserver les hôtel sur les sites où on peut les situer sur des cartes, à chaque fois je me félicite de mon choix parce que les choses à voir sont proches. En passant la porta guora, un vestige des anciennes fortifications vénitiennes, je suis entrée dans un dédale de ruelles étroites pleines de boutiques souvenirs et d'artisanat local. Un peu plus loin, j'ai photographié la fontaine rimondi et je me suis arrêtée à une terrasse pour me rafraîchir et écrire mes cartes postales.






En poursuivant mon chemin, je suis arrivée au port vénitien. J'ai marché la promenade bordée de palmiers longeant la mer en prenant soins de lire le menu des terrases de restaurants. Au bout de l'allée, je suis revenue vers la ville en me perdant dans les ruelles touristiques.


Au coin d'une rue, une vitrine m'a attirée. Quelques personnes étaient assises les pieds dans des aquariums. Je suis entrée dans le fish spa et, ayant déjà vu le concept à la télé, je me suis payé un soins. Une préposée m'a savonné les pieds puis rincer sous l'eau fraîche avant de les plonger dans un petit bassin rempli de poissons d'à peu près 3 centimètres. Sur le dépliant, c'était expliqué que les poissons se nourrissent des peaux mortes en les suçant et sécrètent en même temps une enzyme favorisant la regénération de la peau.




À part les touristes qui s'arrêtaient en me demandant la permission de me photographier (j'étais assise devant la vitrine donnant sur la rue), ça été un cool 15 minutes. Les petits poissons donnent la sensation d'avoir les pieds dans les bulles. En sortant, je suis retournée au bord de la mer pour souper à la terrasse repérée un peu plus tôt. Pour 12 euros, j'ai mangé le meilleur souper de mon voyage composé d'une salade grecque et corbeille de pain en entrée suivie d'un plat de pieuvre grillée avec riz et légumes accompagné d'un verre de vin local.




Comme j'étais loin du quartier touristique, j'ai eu droit au dessert gratuit. Un morceau de gâteau au miel et noix avec un mini verre d'ouzo. Je ne suis pas rentrée tout de suite après, je me suis baladée dans les ruelles animées pour apprécier l'ambiance de la soirée.

Tôt le lendemain j'ai repris la route en bus pour Chanià, l'ancienne capitale. J'ai cherché un peu plus mon hôtel cette fois car la rue n'apparraissait pas sur ma carte du centre-ville. Après avoir déposé mes bagages et étudié la carte de la ville, j'ai marché à travers les rues de boutiques souvenirs jusqu'au port. C'est le plus beau des quatre villes que j'ai visitées. Il forme un demi cercle et d'un côté on voit la mosquée et de l'autre, une panoplies de petites maisons inégales.




J'y ai lunché sous les ventilateurs d'une terrasse en attendant que le soleil descende un peu pour ensuite aller jusqu'à la forteresse par les ruelles civiles. Au retour, je suis arrivée par hasard devant le marché couvert où j'ai pu trouver pleins de choses typiquement grecques (éponges, épices, miel, olives et son huile, cosmétiques à l'huile d'olive et toutes sorte d'article de cuisine en bois d'olivier). Ce soir là, j'ai fait des dizaines de photos du coucher de soleil sur le port avant d'aller souper.



Cette fois, j'avais choisi un hôtel un peu plus loin du centre-ville mais à deux minutes de la plage. J'ai donc passé la journée avec mon roman tellement captivant que j'en ai pris un coup de soleil malgré la crème solaire! J'ai été contente de voir que les bouteilles d'un litre d'eau se vendait 24 centimes parce qu'il faisait vraiment chaud. Après une bonne douche froide, j'ai cherché un resto aux alentours de l'hôtel mais comme je n'avais pas envie de pizza, je suis retournée vers les terrasses du port. Là, j'ai découvert l'espadon que j'ai mangé en souvlaki. C'était excellent.

Comme je n'avais mon vol qu'à 20h, je me suis permis une grasse matiné pour cette dernière journée. Après le petit déjeuner à la terrasse sur le toit de l'hôtel, j'ai entrepris de faire ma valise. Sans presse je suis retournée à la station de bus pour faire les 2h30 de trajet jusqu'à Héraklion.



J'y suis arrivée vers 15h donc pour passer le temps, je me suis installée à la terrasse d'un resto pour dîner. Je suis remontée vers la ville deux heures plus tard afin de prendre la bus qui m'amènerait à l'aéroport où j'ai pu décoller sans retard.

dimanche 12 juin 2011

sir yes sir

En Suisse, le système d'assurance maladie relève du privé. Il y aurait plus de mille compagnies offrant une panoplie de prestations. Bien sûr, plus on paye cher plus on a d'avantages. Par exemple, pour un joli supplément par mois, on peut prendre une complémentaire «privé». Avec ça, les gens ont le choix de l'hôpital et du médecin pis sont hospitalisés dans une chambre seule. En plus, une fois hospitalisé, ils ont un napperon dans leur plateau pour chaque repas et le journal gratuit avec des croissants au lieu des tranches de pain pour le petit déjeuner!

Dernièrement, on a eu un patient «privé» issu d'une famille riche. La personne est arrivée pour une opération avec trois accompagnants et avait choisi le professeur (médecin patron) comme opérateur. Comme c'était payé de la poche du patient, les trois accompagnants ont eu le privilège de dormir dans les lits du département, bloquant la possibilité aux gens réellement malades de les occuper. Ça nous a toutes posé un problème éthique. Trois personnes en parfaite santé prenaient les places de ceux qui en aurait eu besoin mais parce qu'ils ont de l'argent ils ont la permission d'être là. La Suisse est un pays de riches pis c'est fou comment les gens sont respectés à cause de ça.

Aussi, c'est l'opérateur (souvent le patron ou un de ses chefs spécialisé dans la pathologie) qui va personnellement voir le patient privé chaque matin. Vu que c'est lui qu'ils voient, c'est à lui que les patients font toutes leurs demandes ce qu'il s'empresse de venir exiger que les infirmières exécutent dans la seconde, souvent avec des privilèges qu'on ne donnerait pas aux patients ordinaires. Pour l'égalité dans les soins on repassera!

En plus du fait d'avoir de l'argent, la hiérarchie est une autre chose très respectée ici. On ne refuse rien à un médecin, on ne répond pas si il nous engueule et on le reprend surtout pas si il se trompe! Des fois on dirait que le rôle de l'infirmière est encore perçu comme dans le temps des religieuses. Faut être disponible pour les moindres demandes des patients et faire tout ce que le médecin ordonne. T'es vite remise à ta place si tu suggères un traitement auquel le médecin a pas pensé. Aussi, pour faire la conversation parfois on a l'habitude de demander la profession qu'exerce nos patients. Selon la réponse, souvent, l'attitude de l'infirmière change quand elle va vers lui pour les soins. Ça me dépasse.

mercredi 1 juin 2011

Déjà vu

Ajourd’hui jour de pluie. J’ai entrepris de faire un grand ménage de mon étagère-débarras, tsé celle où on met tous les papiers et bebelles qu’on sait pas où ranger d’autre. J’y ai trouvé un paquet de souvenirs de voyage, dépliants touristiques et mon agenda 2010. Ça méritait une pause.

Assise par terre, au milieu de mon fouilli, je me suis mise à le feuilleter. J’avais choisi un agenda où chaque jour avait sa propre page de 1 parce que j’ai pas une bonne mémoire et de 2 afin qu’il me serve de carnet de voyage. Mission qu’il a parfaitement remplie. J’y ai écrit à peu près tout ce que j’ai fait, jour par jour. C'est presque un journal intime de mon année avec plein d’anecdotes et de gribouillages.

Ya encore beaucoup d'endroits que je voudrais voir et de choses que je voudrais faire en Suisse... Prendre mes repères a été long faque j'ai l'impression de pas avoir profité autant que j'aurais pu. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai décidé de reporter la date de mon retour. Hey oui, encore une fois. J'y pense depuis quelques mois et on m'a fait remarqué que je ne l'avais pas encore écrit ici. C'est maintenant chose faite. Je pense rentrer définitivement au pays au printemps prochain mais je ne devrais plus donner de date parce qu'on va me traiter de girouette! à suivre...